"La beauté de ce premier film, c'est d'être classique, au sens le plus noble du terme, un peu comme l'était le grand cinéma américain de l'époque, celui de John Huston, par exemple, qui, lui aussi, filmait des misfits, des décalés, des paumés croyant dur comme fer à leur avenir." TELERAMA
"Deux acteurs magnifiques. Un film au plus près des visages, à la Cassavetes" LE MONDE
"Entre polar école Jacques Audiard et drame de la filiation à la manière du Sautet d'Un Mauvais fils, un premier long-métrage bien ficelé à découvrir." LIBERATION
"Dans son premier long-métrage, à l'instar de Jacques Audiard ou Lucas Belvaux, David Oehloffen mêle brillamment drame social et polar. Filmant au plus près ses personnages, il capte avec émotion les retrouvailles entre un père et son fils, avant de les embarquer dans une intrigue policière violente". STUDIO MAGAZINE **
"Jacques Gamblin interprète avec finesse ce père prodigue, déjà vieilli, et qui ne semble pas être sorti des rêveries de l'enfance" LE JOURNAL DU DIMANCHE
"La naissance d'un grand cinéaste. Un film porté par deux acteurs éminemment césarisables. Coup de foudre!" VSD
"Dicours brefs, gestes et regards qui en disent longs: ce film emprunt de virilité nous fait entrer dans l'intimité de la relation père-fils et des relations entre hommes. Il aborde avec tendresse et lucidité le problème des relations parents-enfants lorsque celles-ci s'inversent". PEDAGOGIES MAGAZINE
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